Italie : Sicile

🇮🇹 La Sicile en famille : volcans, plages et soleil d’octobre

Partir une dizaine de jours en Sicile en octobre, avec un vol depuis Bâle, c’était notre façon de prolonger l’été une dernière fois. Et quelle bonne idée ! À cette période, la Méditerranée est encore chaude, les baignades sont un vrai bonheur et la lumière dorée donne aux paysages une douceur particulière.

Ce qui nous attirait avant tout : les volcans et les plages. Nous avons bien aimé Cefalù et Taormina, sans doute les villes plus charmantes de notre itinéraire. D’autres villes nous ont un peu moins séduits — le charme brut et parfois désordonné de l’Italie du Sud : soit on adore, soit on adhère moins.

La Sicile est aussi connue pour son histoire liée à la mafia, notamment la Cosa Nostra : une organisation criminelle qui exerçait pendant longtemps une influence à travers le racket, le trafic de drogue, la corruption et l’infiltration politique et économique. Dans les années 1980-1990, l’État italien a mené une lutte contre la mafia. Aujourd’hui, la mafia existe toujours mais est beaucoup plus affaiblie qu’à son apogée.

En dix jours, impossible de tout voir. La Sicile est vaste, les distances sont plus longues qu’on ne l’imagine et les routes sont parfois en état moyen, ce qui rallonge les trajets. Pour optimiser notre séjour, nous avons choisi deux logements afin de scinder le voyage et limiter les allers-retours : un proche de Catane avec vue sur l’Etna, et l’autre à Mondello, proche de Palerme.

Petite surprise au passage : surclassement à la location de voiture — l’agence de location Sixt nous attribuait une Fiat Panda pour 4, avec un tout petit coffre … et nous sommes repartis avec une belle et grande Volvo avec un grand coffre pour nos affaires ! Un confort appréciable pour explorer l’île en famille.




Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport, nous sommes arrivés la veille dans notre premier hébergement à Acireale. Nous ne souhaitions pas loger dans les grandes villes car trop compliqué pour circuler et stationner. Un vrai petit cocon : des hôtes adorables, une ambiance paisible… et surtout une vue imprenable sur l’Etna. Autant vous dire que j’ai passé un certain temps sur le balcon, à scruter l’horizon, espérant voir une éruption en direct !


Etna

L’Etna est le plus haut volcan actif d’Europe. Il culmine à environ 3 300 mètres d’altitude (la hauteur varie légèrement selon les éruptions) et son activité est fréquente. Sa dernière éruption remonte à 2024–2025, avec des phases d’activité régulières. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, il façonne les paysages et l’identité de la Sicile depuis des millénaires.

Le jour de notre visite, nous nous sommes arrêtés au pied du téléphérique. Malheureusement, le sommet était enveloppé de nuages. Vu le prix du téléphérique avec la formule 4×4 à presque 80€ par personne, et le fait que nous n’aurions rien vu là-haut, nous avons décidé de rester en bas… et quelle belle surprise !

La terre noire, composée de roches volcaniques et de cendres solidifiées, était déjà spectaculaire. On se croyait sur une autre planète. Des cratères accessibles librement (Piccolo, Silvestri Superieur) permettent de marcher au cœur de ce décor lunaire — et honnêtement, cela suffit largement pour être bouche bée. Nous pouvions deviner certaines anciennes coulées de lave à certains endroits. Nous ne vous conseillons pas forcément le cratère payant (Silvestri Inferieur) : les cratères accessibles plus haut offrent déjà une expérience incroyable.


Depuis les hauteurs, nous avions une vue impressionnante sur la côte et l’immense plage qui borde Catane. La route grimpe sérieusement pour atteindre ces altitudes, et une fois en haut, la température chute vite : même en octobre, il faisait froid. Il faut penser à prendre une veste bien chaude et de quoi se protéger du vent.

Peu à peu, les nuages sont descendus vers la station inférieure du téléphérique et ont fini par nous cacher la vue. Mais cela n’a rien enlevé à la magie du moment. Là-haut, face à ce géant de lave et de pierre, nous étions fascinés… et vraiment heureux d’avoir vécu cette expérience.

En hiver, il est même possible de skier sur l’Etna !!


Taormina

Nous sommes arrivés en milieu d’après-midi à Taormina, perchée en hauteur au-dessus de la mer Ionienne. La vue y est spectaculaire, et avec un peu de chance — lorsque les nuages le permettent — on peut apercevoir l’Etna en toile de fond. Malheureusement pour nous, le volcan était encore caché ce jour-là… mais le charme de la ville a largement compensé.

Taormina possède une place particulièrement charmante, avec son sol pavé de carreaux noir et blanc et ses terrasses animées. On y trouve d’ailleurs de nombreuses boutiques de luxe.

La ville a attiré de nombreux artistes et écrivains au fil des siècles, dont Oscar Wilde, qui y séjourna lors de ses voyages en Sicile à la fin du XIXᵉ siècle. Comme beaucoup d’intellectuels de l’époque, il venait y chercher l’inspiration, séduit par la beauté du paysage et l’atmosphère méditerranéenne.

Juste avant la fermeture, nous avons eu la chance de visiter le célèbre Théâtre antique de Taormina. Ce théâtre gréco-romain est l’un des sites les plus emblématiques de Sicile. C’est d’ailleurs l’image carte postale par excellence : les gradins antiques avec l’Etna en arrière-plan. Même sans la vue dégagée sur le volcan, la visite était impressionnante et vaut vraiment le détour.


Syracuse

C’était sans doute la visite qui m’attirait le moins avant notre arrivée en Sicile… et pourtant, tout le monde nous en parlait comme d’un incontournable. Peut-être qu’en octobre, avec des rues plus calmes et moins animées, l’ambiance était différente.

La visite du centre historique de Syracuse se fait sur l’île d’Ortiga. Nous avons commencé par le célèbre marché d’Ortigia, juste derrière les vestiges du Temple d’Apollon : étals de poissons frais, fruits colorés, spécialités siciliennes… Un vrai concentré de Méditerranée.

À l’heure du déjeuner, nous avons cherché un restaurant bien noté sur Google, mais beaucoup étaient fermés en cette saison. Après quelques hésitations, nous avons finalement trouvé une adresse face à la Cathédrale de Syracuse. Malheureusement, sa magnifique façade baroque était cachée par des échafaudages — un peu frustrant..

Sur la place, nous avons aussi admiré la célèbre Fontaine d’Aréthuse, l’un des symboles de la ville. Cette source d’eau douce est entourée de papyrus et ouverte sur la mer (voir première photo).

Nous avons ensuite longé la mer jusqu’au fort de Castello Maniace. À notre arrivée, tout était fermé — probablement pas le bon jour de la semaine — mais la promenade le long des remparts restait agréable (voir deuxième photo).

Avant de repartir, nous sommes passés devant une statue de Platon. Le philosophe grec aurait séjourné à Syracuse au IVᵉ siècle av. J.-C., invité par le tyran Denys l’Ancien. Il espérait transmettre ses idées politiques et philosophiques… mais son expérience fut compliquée et il quitta la ville désabusé. Syracuse était alors l’une des cités les plus puissantes du monde grec.

Syracuse ne m’a peut-être pas autant charmée que Taormina ou Cefalù, mais son mélange d’Antiquité, de mythologie et de mer en fait une étape riche et intéressante dans un voyage en Sicile.


Iles Éoliennes :
Excursion à Panarea & Stromboli

Départ à 11h depuis le port de Milazzo, retour vers 22h après le coucher du soleil… Une longue journée en mer, mais quelle excursion magnifique ! Nous avions réservé à l’avance via Get Your Guide avec la compagnie Tarnav, ce qui nous a permis de partir l’esprit tranquille.

Les îles Éoliennes sont un archipel volcanique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, situé au nord de la Sicile. Elles sont au nombre de sept : Lipari (la plus grande), Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicudi, Alicudi. Chacune a son caractère, entre villages blancs, falaises abruptes et volcans actifs.


Panarea

Notre excursion en bateau nous a d’abord amené à Panarea. Nous avons été débarqués dans un tout petit village, paisible, avec ses maisons blanches, où nous avions tout juste eu le temps de trouver un des rares restaurants encore ouvert en octobre, avant de repartir aussitôt.
En embarquant sur le bateau, non loin de Panarea, nous passons devant de sublimes rochers en pleine mer.


Stromboli

Puis direction Stromboli, l’île mythique dominée par son volcan actif. Le Stromboli est l’un des rares volcans au monde en activité quasi continue. Il offre des explosions régulières, environ toutes les 5 à 10 minutes lorsque l’activité est normale. Nous avons pu nous promener pendant environ 2h sur l’île, dans le village et le long d’une plage de sable noir. D’ici nous n’avions pas vue sur les explosions de lave du volcan mais au loin, nous entendions régulièrement le grondement des éruptions du volcan.

Le bateau nous cherche à temps pour admirer un coucher de soleil exceptionnel sur la mer et nous permet d’observer pour la première fois de la lave jaillir d’un volcan. Nous avons eu une chance incroyable : au large, au coucher du soleil, nous avons pu observer au moins 6 ou 7 petites éruptions. De loin, on voyait distinctement les gerbes incandescentes jaillir dans le ciel sombre. Un moment presque irréel. C’était un rêve pour moi de voir le Stromboli en activité… et maintenant, j’avoue que j’aimerais un jour assister à une éruption de plus près (encadrée et en toute sécurité bien sûr !).

Une excursion inoubliable, entre mer, volcans et lumière dorée de fin de journée.


Enna

Ce jour-là, nous devions parcourir la route entre Catane et Palerme. Plutôt que de faire le trajet d’une traite, nous avons décidé de nous arrêter en chemin pour une pause déjeuner… et c’est à Enna que nous avons posé nos sacs pour un sandwich improvisé.

Enna est la plus haute ville de Sicile et la principale du centre de l’île. Perchée dans les hauteurs, elle offre une atmosphère très différente du littoral. Tout en haut de la ville trône l’imposant Castello di Lombardia, l’un des plus grands châteaux médiévaux de Sicile, visible de loin et dominant toute la région.

C’est aussi ici que nous avons découvert une spécialité sicilienne liée à la fête des morts : les totos (ou tetù selon les régions). Ces petits biscuits traditionnels, souvent parfumés au cacao ou aux épices et recouverts d’un glaçage, changent de nom et de recette selon les coins de l’île. Une belle surprise gourmande avant de reprendre la route.


Mondello

Notre second Airbnb se trouvait au nord de la plage de Mondello, un emplacement idéal pour profiter pleinement de la mer. En quelques minutes à pied, nous étions les pieds dans le sable, prêts pour une promenade le long de l’eau — exactement le genre de moment que ma maman adore. Cependant, le logement en lui-même n’était pas le meilleur qu’on ait eu jusqu’à maintenant. (D’où le fait qu’il ne sera pas mentionné dans les adresses). Nous avions des soucis d’aération car il manquait quelques fenêtres, il faisait du coup très chaud et en ouvrant les fenêtres nous avions des passages de moustiques. Pas de quoi dormir confortablement.

Le soir de notre arrivée, le sable de Mondello était légèrement rosé, presque plus que celui de la célèbre Elafonissi en Crète. Une teinte subtile, surtout à la lumière dorée du coucher du soleil, qui donnait à la plage une atmosphère encore plus douce. L’eau y est incroyablement transparente. De part et d’autre de la baie, de hautes montagnes encadrent le paysage, notamment le Monte Pellegrino, qui domine la côte et contribue énormément au charme du lieu.

Au centre de la baie se dresse l’Antico Stabilimento Balneare di Mondello, ce bâtiment jaune pâle posé sur pilotis au-dessus de l’eau. Construit au début du XXᵉ siècle dans un style Art nouveau, il servait de pavillon balnéaire à l’époque où Mondello est devenue une station chic prisée par l’aristocratie de Palerme. Aujourd’hui encore, il symbolise l’élégance rétro de la plage. Personnellement, je trouve qu’il gâche un peu ce magnifique paysage.

En automne, la plage quasi déserte fait un bien fou. On imagine facilement qu’en plein été, l’ambiance doit être toute autre, car Mondello est réputée pour être la plage la plus belle et la plus populaire près de Palerme. Mais en octobre, nous avons eu le luxe du calme… et c’était parfait ainsi.


Palerme

Nous avons décidé de rejoindre Palerme en bus plutôt qu’en voiture, afin d’éviter le stress du stationnement. Une fois sur place, nous avons commencé par le célèbre croisement monumental des Quattro Canti, entouré de façades ornées de statues. Juste à côté, nous avons découvert la grande Fontaine Pretoria, malheureusement en travaux lors de notre passage. Les bâtiments alentour semblaient parfois presque délabrés, ce qui nous a laissés un peu mitigés.

Nous avons ensuite emprunté une rue animée remplie de boutiques touristiques avant d’arriver dans un restaurant très bien noté : La Galleria et recommandé par les guides. Une excellente surprise : nous avons adoré.

Le moment fort de la journée était la visite de la majestueuse Cathédrale de Palerme. L’intérieur est impressionnant et l’architecture sublime. Malheureusement, une messe était prévue peu après notre entrée, ce qui a entraîné la fermeture de l’accès aux toits. Nous espérions justement monter pour admirer la vue sur la ville… grosse déception.

Pour nous consoler, nous sommes allés goûter des cannoli dans l’une des pâtisseries les plus réputées de la ville. Magnifiques et délicieux… mais un peu trop sucrés pour nous !

Nous sommes repartis avec un sentiment contrasté. Palerme est une ville intense, désordonnée, typique du sud de l’Italie. Si la place de la cathédrale est absolument sublime, le reste de la ville nous a paru parfois moins entretenu. Une ville qui divise, mais qui ne laisse pas indifférent.


Cefalu

Cefalù est un petit village plein de charme qui se découvre facilement à pied, entre ruelles en pierre et ambiance méditerranéenne. Sa petite plage, au pied des maisons, est adorable. Le jour de notre passage, les vagues étaient impressionnantes, rendant le décor encore plus spectaculaire.

Au-dessus de la ville se dresse La Rocca di Cefalù. Il est possible de faire une randonnée pour grimper tout en haut. La montée est assez longue et demande un bon effort mais la vue paraît incroyable une fois au sommet.

Nous avons flâné entre les boutiques de céramiques, notamment celles proposant les célèbres têtes siciliennes inspirées de Médusa (femme aux cheveux de serpents), symbole décoratif fort de l’île. La place dominée par la magnifique Cathédrale de Cefalù est également très jolie à découvrir.

Un arrêt simple et joli, qui fait clairement partie des plus beaux villages de Sicile.


Scala Dei Turchi

La Scala dei Turchi est sans doute l’un des endroits les plus magnifiques et photogéniques de Sicile. Cette impressionnante falaise blanche en marne, sculptée par le vent et la mer, forme de grandes marches naturelles plongeant dans l’eau turquoise.

Son nom signifie “l’escalier des Turcs”. Selon la tradition locale, des pirates sarrasins — appelés à l’époque “Turcs” par les Siciliens — auraient utilisé cette crique protégée pour débarquer lors de leurs incursions sur l’île. Ce n’est pas une certitude historique absolue, mais la légende est restée.

Pour y accéder, il faut descendre un grand escalier qui mène d’abord à la plage pour enfin arriver devant la falaise. L’entrée est payante et l’organisation peut surprendre : pour acheter son billet, il faut scanner un QR code à l’entrée et réserver en ligne. Le site étant en italien, nous avons trouvé à notre arrivée un petit groupe de visiteurs essayant de comprendre le fonctionnement… Nous avons bien mis 10 à 15 minutes à tout décrypter ! Finalement, je suis allée voir un agent bredouille qui m’a conseillé de choisir un autre créneau horaire que celui indiqué comme disponible sur place, car tout était complet. Heureusement que je suis allée le voir car ils n’aidaient pas vraiment les gens ! Nous avons réservé pour 17h… et nous avons pu entrer fin de matinée.

Une fois sur la falaise, le spectacle est incroyable. La blancheur éclatante de la roche contraste avec le bleu de la mer. Grimper sur les courbes lisses, se faufiler sur les parties plus raides, c’est presque ludique. Un moment hors du temps, vraiment inoubliable.

Nous avons fini par manger au restaurant se trouvant à mi-hauteur des marches d’accès entre le parking et la plage. Très agréable avec une vue magnifique sur la mer.


Vallée des Temples

En fin d’après-midi, nous avons visité la Vallée des Temples, l’un des sites archéologiques les plus célèbres de Sicile et une véritable carte postale de l’île. Située près d’Agrigente, cette vaste étendue abrite plusieurs temples grecs bien conservés, construits entre le Vᵉ et le VIᵉ siècle av. J.-C., témoins de la grandeur d’une colonie grecque. Le plus emblématique est le Temple de la Concorde, avec sa célèbre statue de travers qui semble veiller sur le site.

Grâce à ma carte de professeure des écoles, l’entrée m’a été offerte, ce qui est un vrai bonus ! Pour parcourir le site plus facilement, il est possible de monter les temples via un petit bus, pratique surtout lorsqu’on veut économiser ses forces après de longues heures de visite. Nous avons choisi de remonter tous les temples à pieds, une petite balade mais rien de très difficile.


Scopello

Scopello est un petit port de pêche typique de Sicile, qui, historiquement était connu pour la « tonnara » : une technique traditionnelle de pêche au thon très ancienne. La photo de ce site est très célèbre dans les guides de voyage et donne envie de s’y aventurer.

Malheureusement, l’accès reste compliqué : le parking devient payant (et cher!) à partir d’une certaine heure et le site en lui-même nécessite également un billet d’entrée. Cela peut vite revenir cher pour une simple visite.

Nous avons eu la chance de nous garer avant que le paiement ne soit exigé, mais beaucoup de visiteurs présents avant nous ont fait demi-tour. Nous avons finalement fait de même, un peu déçus de ce détour qui promettait beaucoup mais s’est avéré compliqué et onéreux.


San Vito Lo Capo

San Vito Lo Capo est sans doute l’une des plus belles plages de Sicile, et aussi une de mes préférées. L’eau est transparente, idéale pour la baignade, et le cadre est magnifique avec une montagne qui se dessine au loin. Le sable, légèrement rosé, rappelle encore une fois la douceur des plages méditerranéennes.

En été, la plage devient également un site de nidation pour les tortues marines, un rêve pour tout amateur de nature comme moi. Malheureusement, nous n’étions pas à la bonne période pour les observer, mais la beauté du lieu restait incroyable.


Le retour : dernière nuit et dernière plage proche de Catane

Après avoir exploré le côté nord-ouest de l’île, il était temps de se diriger vers l’aéroport de Catane, d’où partait notre vol et où nous devions rendre la voiture. Nous avions choisi un logement très sommaire pour notre dernière nuit, coincé entre plusieurs bâtiments, mais suffisamment proche de l’aéroport pour y aller à pied.

La veille, avant de rendre la voiture, nous avons profité d’une dernière plage pour un dernier plongeon dans l’eau, le mer était agitée, pleine d’algues mais nous avons adoré sauter au dessus des grosses vagues. La vue était vraiment sympa : les avions atterrissaient devant nous et l’Etna se dressait majestueux en arrière-plan. L’ambiance était à la fois apaisante et presque solitaire, un dernier moment magique pour clôturer ce voyage en Sicile.


En résumé, ce que j’ai adoré en Sicile, ce sont les volcans, comme l’Etna ou le Stromboli, et les plages, idéales pour se baigner et profiter de l’eau transparente. Ces moments en pleine nature resteront mes souvenirs préférés.

Les villes, en revanche, m’ont moins séduite. Beaucoup sont désordonnées et parfois mal entretenues, ce qui peut surprendre ou déplaire, mais c’est aussi typique du charme brut de la Sicile. Je suis tout de même contente de les avoir visité pour y faire mon avis. Nous avions prévu de visiter Catane le dernier jour, mais après notre passage à Palerme, nous avons préféré renoncer : les grandes villes sont moins attirantes selon nous.

Mon coup de cœur reste sans conteste notre logement près de l’Etna. Cette partie de l’île est la plus fascinante, entre paysage volcanique et vue impressionnante sur le volcan, un vrai moment magique pour clore notre voyage.



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